La gerbe ne cessait pas. Elle tombait incomparablement avec la même patience, une force hypnotique qui transformait le petit village en un vaste équipe de reflets. Les rues s’étaient faites miroirs mouvants, et les façades, couvertes de larmes continues, semblaient soupirer marqué par le poids d’un ciel épuisé. Dans ce https://johnathanveghg.develop-blog.com/41235077/la-saturation-indécelable